Paris, France
12 Octobre 2007
Dérivés
OTC: Paysage Post Transaction dans le domaine des Hedge Funds et des
Gestionnaires d'Actifs
Etude publiée par Celent
L'ensemble des dépenses informatiques
liées au traitement des dérivés OTC devrait passer de 187,8 millions d’USD
à 232,5 millions d’USD d'ici à 2011. Toutefois, la communauté buy
side ne s’implique pas suffisamment dans les efforts d’automatisation
requis.
La croissance du marché des dérivés a
dépassé les capacités opérationnelles et l'expertise interne affectant
dans le même temps tous les acteurs - gestionnaires de portefeuille,
gestionnaires de fonds et prime brokers. La plupart des transactions OTC
et des activités post transaction se font par téléphone ou par fax. L’ensemble
de l’industrie des services financiers a fait de réels progrès en
matière de dérivés de crédit mais la route est encore longue. Selon la
nouvelle étude publiée par Celent, “Dérivés OTC: Paysage Post
Transaction dans le domaine des Hedge Funds et des Gestionnaires d'Actifs”,
la communauté buy side n’a pas pris part activement à ce changement. A
présent, le défi consiste pour les gestionnaires de portefeuille et les
courtiers à automatiser les processus. Les cinq prochaines années
pourraient être le témoin d'une nouvelle ère de collaboration, de
création technologique et d'une course effrénée dont ne ressortirait
qu'un seul grand vainqueur.
L'ensemble des dépenses informatiques,
liées à l'achat de solutions externes destinées à l'automatisation du
support des dérivés OTC dans le domaine post transaction /
pré-règlement, s'élève à 187,8 millions d'USD. Celent prévoit un
taux de croissance annualisé de 5,5%. Le total des dépenses devrait donc
atteindre les 232,5 millions d'USD d'ici à 2011. Ces chiffres incluent
les solutions fonctionnant en traitement direct que nous abordons dans
cette étude ; ils n'incluent ni les services ni les plates-formes
d'évaluation des valeurs mobilières, de gestion du collatéral ou de
gestion du contenu.

Certains gestionnaires de fonds se
satisfont des processus manuels pour leurs faibles quantités de
transactions; d'autres sociétés se contentent de services fournis par un
prime broker. Pour cetaines sociétés, la complexité représente un tel
défi que l’externalisation auprès de gestionnaires de fonds semble
être l’approche idéale.
“Selon les estimations, environ 30% des
confirmations pour les dérivés de gré à gré contiennent une ou des
erreurs et doivent dès lors à nouveau être manipulées pour être soit
réenregistrées soit modifiées,” nous dit Mayiz
Habbal, managing director du groupe “Securities & Investments”
chez Celent. “ L'acheteur buy side de solutions informatiques destinées
au traitement des dérivés est encore un oiseau rare. Cependant, le
secteur technologique post transaction / pré-règlement est un secteur
actif.”
A la base de ces changements, on trouve la
communauté des courtiers, des sociétés comme ISDA, DTCC Deriv / Serv
ainsi que les agences de réglementation ainsi que les très grands
gestionnaires d'actifs et traditionnels et autres hedge funds. Il s'agit
d'un effort collaboratif qui demandera du temps mais qui fait suite au
succès dans le domaine des dérivés de crédit.
Toujours selon Mayiz Habbal, “l’automatisation
devrait bénéficier à l’ensemble de l’industrie. Les fournisseurs
vont, sans nul doute, contribuer à façonner le futur des marchés
financiers.”
Cette étude comporte 35 pages, 10
graphiques et deux tableaux. Une table des
matières est disponible en ligne.
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